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abstractpubmed· abstract· item 40924553

BACKGROUND: Ventral hernias, particularly umbilical hernias, are the second most common type of abdominal wall hernias after inguinal hernias. Surgical intervention using mesh placement has become standard due to its effectiveness in reducing recurrence. Among mesh techniques, the sublay approach is widely practiced through both open and laparoscopic methods. OBJECTIVE: To compare the clinical outcomes of laparoscopic versus open sublay mesh repair in patients with ventral hernias. MATERIALS AND METHODS: This was a prospective comparative study conducted over 2.5 years at a tertiary care center, involving 50 patients with uncomplicated ventral hernias and defect sizes less than 5 cm. Participants were randomly assigned to undergo either open sublay repair using the Rives-Stoppa technique or laparoscopic sublay mesh placement. Key parameters analyzed included operative time, postoperative pain using the Visual Analog Scale (VAS), duration of hospital stay, complication rates, and hernia recurrence over six months. RESULTS: The average surgical time was significantly lower in the open group (58.79 ± 3.12 minutes) compared to the laparoscopic group (72.11 ± 4.73 minutes; p < 0.01). However, patients undergoing laparoscopic repair experienced significantly less postoperative pain (VAS on Day 1: 5.15 vs. 7.91; at discharge: 1.09 vs. 3.77; p < 0.01). Hospitalization was shorter in the laparoscopic group (2.91 days vs. 4.70 days; p < 0.01), and postoperative complications, including infection and seroma, were less frequent (4% vs. 8%). Recurrence occurred in two patients (8%) in the open group, with none reported in the laparoscopic group during the follow-up. CONCLUSION: Both laparoscopic and open sublay techniques are effective for ventral hernia repair. However, the laparoscopic approach offers clear advantages in terms of lower postoperative pain, fewer complications, and shorter hospital stay, making it a preferable option when feasible. Résumé Contexte:Les hernies ventrales, en particulier les hernies ombilicales, sont le deuxième type le plus fréquent de hernies de la paroi abdominale après les hernies inguinales. L’intervention chirurgicale avec mise en place de prothèse est devenue la norme en raison de son efficacité à réduire les récidives. Parmi les techniques de pose de prothèse, la méthode en position sous-aponévrotique (sublay) est largement utilisée, que ce soit par voie ouverte ou laparoscopique.Objectif:Comparer les résultats cliniques de la réparation de hernie ventrale par mise en place de prothèse en position sous-aponévrotique par voie laparoscopique versus voie ouverte.Matériels et Méthodes:Il s’agit d’une étude prospective comparative menée sur une période de 2,5 ans dans un centre de soins tertiaires, incluant 50 patients atteints de hernies ventrales non compliquées avec un orifice inférieur à 5 cm. Les participants ont été répartis de manière aléatoire pour subir soit une réparation sous-aponévrotique ouverte selon la technique de Rives–Stoppa, soit une réparation laparoscopique avec mise en place de prothèse en position sous-aponévrotique. Les paramètres évalués comprenaient la durée opératoire, la douleur postopératoire (score EVA), la durée d’hospitalisation, les complications postopératoires, et la récidive à six mois.Résultats:La durée opératoire moyenne était significativement plus courte dans le groupe ouvert (58,79 ± 3,12 minutes) que dans le groupe laparoscopique (72,11 ± 4,73 minutes ; p < 0,01). Toutefois, les patients ayant bénéficié d’une réparation laparoscopique ont ressenti une douleur postopératoire nettement moindre (EVA jour 1 : 5,15 contre 7,91 ; à la sortie : 1,09 contre 3,77 ; p < 0,01). La durée moyenne d’hospitalisation était également plus courte dans le groupe laparoscopique (2,91 jours contre 4,70 jours ; p < 0,01), et les complications postopératoires (infection, sérome) étaient moins fréquentes (4 % contre 8 %). Deux cas de récidive (8 %) ont été observés dans le groupe ouvert, contre aucun dans le groupe laparoscopique durant le suivi de six mois.Conclusion:Les techniques de réparation sous-aponévrotique, qu’elles soient laparoscopiques ou ouvertes, sont efficaces dans le traitement des hernies ventrales. Cependant, l’approche laparoscopique présente des avantages évidents, notamment une douleur postopératoire moindre, une durée d’hospitalisation réduite et moins de complications, ce qui en fait une option à privilégier lorsque cela est possible. CONTEXTE:: Les hernies ventrales, en particulier les hernies ombilicales, sont le deuxième type le plus fréquent de hernies de la paroi abdominale après les hernies inguinales. L’intervention chirurgicale avec mise en place de prothèse est devenue la norme en raison de son efficacité à réduire les récidives. Parmi les techniques de pose de prothèse, la méthode en position sous-aponévrotique (sublay) est largement utilisée, que ce soit par voie ouverte ou laparoscopique. OBJECTIF:: Comparer les résultats cliniques de la réparation de hernie ventrale par mise en place de prothèse en position sous-aponévrotique par voie laparoscopique versus voie ouverte. MAT&#xc9;RIELS ET M&#xc9;THODES:: Il s’agit d’une étude prospective comparative menée sur une période de 2,5 ans dans un centre de soins tertiaires, incluant 50 patients atteints de hernies ventrales non compliquées avec un orifice inférieur à 5 cm. Les participants ont été répartis de manière aléatoire pour subir soit une réparation sous-aponévrotique ouverte selon la technique de Rives–Stoppa, soit une réparation laparoscopique avec mise en place de prothèse en position sous-aponévrotique. Les paramètres évalués comprenaient la durée opératoire, la douleur postopératoire (score EVA), la durée d’hospitalisation, les complications postopératoires, et la récidive à six mois. R&#xc9;SULTATS:: La durée opératoire moyenne était significativement plus courte dans le groupe ouvert (58,79 ± 3,12 minutes) que dans le groupe laparoscopique (72,11 ± 4,73 minutes ; p < 0,01). Toutefois, les patients ayant bénéficié d’une réparation laparoscopique ont ressenti une douleur postopératoire nettement moindre (EVA jour 1 : 5,15 contre 7,91 ; à la sortie : 1,09 contre 3,77 ; p < 0,01). La durée moyenne d’hospitalisation était également plus courte dans le groupe laparoscopique (2,91 jours contre 4,70 jours ; p < 0,01), et les complications postopératoires (infection, sérome) étaient moins fréquentes (4 % contre 8 %). Deux cas de récidive (8 %) ont été observés dans le groupe ouvert, contre aucun dans le groupe laparoscopique durant le suivi de six mois. CONCLUSION:: Les techniques de réparation sous-aponévrotique, qu’elles soient laparoscopiques ou ouvertes, sont efficaces dans le traitement des hernies ventrales. Cependant, l’approche laparoscopique présente des avantages évidents, notamment une douleur postopératoire moindre, une durée d’hospitalisation réduite et moins de complications, ce qui en fait une option à privilégier lorsque cela est possible.